au.ptit.bonheur
La chance ne sourit pas à ceux qui lui font la gueule.
Samedi 20 décembre 2008 à 22:28
Je meurs d'envie d'écrire. Allez savoir pourquoi je n'y arrive pas. Isa m'appelle au secours. Mes blogs me tendent les bras. C'est moche.
J'vais faire dans l'originalité, puisque c'est mon fort en ce moment, et j'vais vous souhaiter de bonnes vacances et vous dire que je n'reviens que mercredi, pour le meilleur et pour le pire.
Sinon, je sors du Dietrich, j'suis allée voir Leonera, sans toi, Chaton. J't'encourage à faire de même, et à y aller sans moi, tant que ça passe encore.
(S'il y a du nouveau, n'importe quoi, appelle-moi ! Et je suis impatiente de te voir avec les cheveux courts...)
Demain, Paris. Chouette et archichouette, donc. Paris avec mon papa, tellement reposé qu'il a lui-même de son plein gré proposé de fêter Noël alors qu'il déteste les fêtes de famille à peu près autant que moi. Paris avec soeur et soeur. (et le sourire) Paris avec mon Fotoapparat. Paris avec ma santé toujours vacillante. Paris avec ma bonne humeur. Paris avec le froid hivernal. Paris et le train avec Kassandra Erzählung, que je n'finirai jamais, vu comme ça se présente. Et puis, Paris, quoi. Et puis Noël quand même, bientôt.
Dingue ce que le temps passe vite.
(Ouh, c'est cheum.)
Publié par au.ptit.bonheur
Mardi 9 décembre 2008 à 22:57
Dans la série Rien ne va plus et le monde tourne carré,
Je suis encore en vie, même si en sale état. Je me contente de ne pas regarder les jours qui viennent droit dans les yeux. J'ai trop peur. J'ai découvert aujourd'hui un intérêt méconnu pour le poulet, innocent animal qui peuple régulièrement nos assiettes. Je continue à sourire, par intermittence. Je me déteste et mon incapacité d'organisation commence à me jouer des vilains tours. Les médicaments prescrits par mon interne trop sex n'ont pas l'air très efficaces. Je suis en train de choper la crève, comme tout le monde. Je ne fais plus aucun effort pour le voir, et je m'en veux, un peu. Je l'aime trop, l'air de rien (et par la même occasion je m'excuse de l'avoir décimé la dernière fois que je suis passée par là). Et je n'ai jamais rien gagné à me séparer de ce type. Eux communiquent (et en sont très fiers, l'un autant que l'autre). Ce qui nous amuse beaucoup. On s'occupe comme on peut. Regarder les gens vivre est une occupation acceptable. Les horoscopes MSN sont foireux, moi j'dis ça, j'dis rien. (Pour parler d'autres que de moi, d'après eux, Stilouchou était censée péter la forme aujourd'hui. Sauf qu'elle était malade.) Je continuerai à manger des clémentines et à les éplucher avec soin. Il faut qu'on aille voir Leonera, Chaton et moi (et l'Etoile ?). Parce que le Dietrich, c'est méga-chanmé. Demain mercredi. Après-demain jeudi. Suivra vendredi. Puis le week-end. Je devrais l'appeler, il me manque. Je devrais les appeler, ils me manquent. Je devrais dormir. Et arrêter. Oh. Il y a des gens étranges qui m'envoient des SMS gentils. (vraiment) A croire qu'ils s'ennuient depuis qu'ils sont célibataires. Et puis, c'est l'hiver. L'interne méga sex : "mais vous fumez ?" Ich : "ben oui" l'interne méga sex : "beaucoup ?" "non" "depuis longtemps ?" "euh. c'est-à-dire que c'est par périodes..." "par périodes ?" (le type avec un air over-shocked) "ben oui." "et vous songez à arrêter ?" "hein ?" (et là, j'l'avais tué. 'fin, à la rigueur, il n'y a pas de raisons pour que ce soit toujours moi la morte.) Je devrais l'appeler. A quoi bon ? Un peu de soutien ne fait jamais de mal. Oui mais là. Il me manque encore quelques pièces pour finir mon puzzle, mais aller les chercher risque d'être douloureux. Je vais éviter, donc. Je n'aime pas les histoires floues. Mentit-elle effrontément. Les gens se croisent et se recroisent. Ils en deviendront dingues. Moi, j'm'en balance. Du coup j'suis navrée que Patate soit si touché par ça. Décembre. Quelle horreur, décembre. Vivement la fin. Vivement... vivement plus tard. Un point positif ? Yeah. J'en ai oublié un, du genre persistant, et qu'il fallait que j'oublie. Et c'est méga-cool. Comme quoi.
"Alors Isa avait préféré oublier. Mais elle ne savait pas oublier." Y a des problèmes qu'on pense irrémédiables, et puis.
(j'ai encore beaucoup d'autres stupidités à raconter, mais là...)
Publié par au.ptit.bonheur
Lundi 8 décembre 2008 à 22:47
Et après ce bref aperçu de mon désespoir, elle m'a regardée et elle m'a dit :
"Hé ben, tu peux toujours éplucher des clémentines."
Verdict rendu par la mère de famille.
Chouette.
Sinon ? Je suis prête à démolir mon ordinateur, qui a trouvé le moyen de bugger trois fois, le temps que j'écrive "my mother", qui ronfle en permanence et dont la souris s'amuse à voyager tous frais payés. Je suis prête à ne pas dormir pour pouvoir finir ce dossier. Je suis prête à m'avaler ce livre en allemand, à essayer de comprendre mon DM de maths, et même à faire ma physique. Je suis prête à faire pas mal de choses, mais pas à affronter Demain. (et encore moins à voir la réalité en face)
Je refuse et rejette le verdict de tête d'article. Mes rêves s'éparpillent quand même, mais ce n'est pas glorieux. Et puis, je n'veux plus les voir, je n'veux plus les entendre. En fait, je parle au pluriel, mais il est tout seul. Il ne m'a rien fait, hein. Il me tue avec ses semblants d'optimisme, son temps de réaction un peu trop long, ses conseils foireux et ses reproches. Non, Monsieur, je ne suis pas capable de me débrouiller seule. Et si tu n'es pas là, je ne vois pas comment je peux faire autrement que n'importe comment. Et tu n'es manifestement pas là. Ou tu te caches méga bien. Ce qui revient à peu près au même.
Le rapport n'est pas visible, mais :
Hekabe die Mutter hat mich früh erkannt und sich nicht weiter um mich gekümmert. Dies Kind braucht micht nicht, hat sie gesagt. Dafür hab ich sie bewundert und gehasst. Priamos der Vater brauchte mich.
(Kassandra Erzählung, Christa Wolf)
Techniquement, j'me drogue aux Chansons d'Amour.
(Et au premier album d'Alex Beaupain, ce qui revient au même. Merci Chaton pour les bonnes idées.)
Ich höre es*.
(and smile)
(and smile)
Publié par au.ptit.bonheur
Samedi 6 décembre 2008 à 16:20
novembre 08, dans mon jardin
Parce que le n'importe quoi ambiant a rendu inévitable la rencontre entre mes cheveux et une paire de ciseaux.
Parce que le n'importe quoi ambiant m'a offert ça :
"J'espère bien avoir moi aussi le plaisir de partagé (sic) un café avec toi à la gazette 12c4 ;) bonne soirée..." Chéri, pourquoi t'es toujours mêlé à mes histoires quand il ne faudrait pas ? Arg. Et pourquoi je suis obligée d'avouer que moi, je ne sais pas quoi faire de ce message ? On dit toujours qu'il vaut mieux en rire. Rions donc, et de bon coeur. Comment réagir à ça ? Après tout ? Difficile de revenir te voir, comme si de rien n'était. Tu vas m'dire : "Nen, tu l'as déjà fait." Voui, mais quand même. Il y a parler vite fait et parler moins vite fait. Il y a regrets et regrets. Alors, pour changer, je suis pleine d'hésitations et d'appréhensions. J'ai beau savoir qu'on ne refera pas la même connerie deux fois de suite... Un morceau de moi hurle : "Mais Nina, Bordel, Arrête de faire n'importe quoi !" Et l'autre dit, avec une sage clarté d'esprit : "Dein Leben ist schon in Unordnung, also ich glaub' du kannst es tun. Und jedenfalls warum nicht ?" Pourquoi le clair d'esprit parle-t-il allemand, c'est une autre question. Pour en revenir à nos moutons, ma vie a beau être n'importe quoi, je n'pense pas avoir grand'chose à te raconter. Mais pourquoi pas ? Nous nous voyons lundi, de toute manière.
(Et puis j'ai toujours rêvé de redevenir la déesse du début, sans jamais y croire vraiment. Ces putains de trois lettres me collent trop à la peau.)
Parce que le n'importe quoi ambiant me fait écrire des choses ici pour des gens qui ne viennent plus ici. Cette idée me fait sourire.
Pensées pour Stelle, Chaton (et même Patate, mais bon).
(je suis toujours brouillée avec les habillages, et donc c'est toujours, euh, étrangement pas moi.)
Und ich gucke es*.
Parce que le n'importe quoi ambiant a rendu inévitable la rencontre entre mes cheveux et une paire de ciseaux.
Parce que le n'importe quoi ambiant m'a offert ça :
"J'espère bien avoir moi aussi le plaisir de partagé (sic) un café avec toi à la gazette 12c4 ;) bonne soirée..." Chéri, pourquoi t'es toujours mêlé à mes histoires quand il ne faudrait pas ? Arg. Et pourquoi je suis obligée d'avouer que moi, je ne sais pas quoi faire de ce message ? On dit toujours qu'il vaut mieux en rire. Rions donc, et de bon coeur. Comment réagir à ça ? Après tout ? Difficile de revenir te voir, comme si de rien n'était. Tu vas m'dire : "Nen, tu l'as déjà fait." Voui, mais quand même. Il y a parler vite fait et parler moins vite fait. Il y a regrets et regrets. Alors, pour changer, je suis pleine d'hésitations et d'appréhensions. J'ai beau savoir qu'on ne refera pas la même connerie deux fois de suite... Un morceau de moi hurle : "Mais Nina, Bordel, Arrête de faire n'importe quoi !" Et l'autre dit, avec une sage clarté d'esprit : "Dein Leben ist schon in Unordnung, also ich glaub' du kannst es tun. Und jedenfalls warum nicht ?" Pourquoi le clair d'esprit parle-t-il allemand, c'est une autre question. Pour en revenir à nos moutons, ma vie a beau être n'importe quoi, je n'pense pas avoir grand'chose à te raconter. Mais pourquoi pas ? Nous nous voyons lundi, de toute manière.
(Et puis j'ai toujours rêvé de redevenir la déesse du début, sans jamais y croire vraiment. Ces putains de trois lettres me collent trop à la peau.)
Parce que le n'importe quoi ambiant me fait écrire des choses ici pour des gens qui ne viennent plus ici. Cette idée me fait sourire.
Pensées pour Stelle, Chaton (et même Patate, mais bon).

(je suis toujours brouillée avec les habillages, et donc c'est toujours, euh, étrangement pas moi.)
Und ich gucke es*.
Publié par au.ptit.bonheur


